Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement.
Le pitch : Smith mène une vie tranquille sur le campus – il traîne avec sa meilleure amie, l’insolente Stella, couche avec la belle London, tout en désirant Thor, son sublime colocataire, un surfeur un peu simplet – jusqu’à une nuit terrifiante où tout va basculer. Sous l’effet de space cookies ingérés à une fête, Smith est persuadé d’avoir assisté à l’horrible meurtre de la Fille Rousse énigmatique qui hante ses rêves. En cherchant la vérité, il s’enfonce dans un mystère de plus en plus profond qui changera non seulement sa vie à jamais, mais aussi le sort de l’humanité.
Un étudiant pas si gay que ça, qui désire en même temps son coloc (un surfeur aussi débile qu’ambigu) et une mystérieuse fille à la sexualité débridée (spécialiste de l’orgasme réciproque)… Une meilleure amie lesbienne qui couche avec une « sorcière » dotée de pouvoirs d’envoutement assez flippants… De mystérieuses disparitions ; des trips hallucinatoires : c’est tout cela, Kaboom. Greg Araki signe un film qui ne ressemble à aucun autre : visuellement pop, hyper dynamique, osé dans son propos (l’audience est gratifiée d’une soigneuse leçon sur la réussite du cunnilingus) et complètement barge dans son déroulement… Un trip psychédélique fort surprenant et drôle. L’une des bonnes surprises de l’automne !